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 Nalkas Vanyar, Capitaine de la Garde

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Nalkas Vanyar

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Masculin Nombre de messages : 108
Age : 23
Localisation : Somewhere
Date d'inscription : 23/02/2010

Caractéristiques
Race: Trawen
Niveau:
2/35  (2/35)
Expérience:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Nalkas Vanyar, Capitaine de la Garde   Mar 9 Mar - 22:27

Nom : Vanyar

Prénom : Nalkas

Surnom : Aucun pour l'instant

Race: Trawen: Les Trawens sont des êtres physiquement proches des humains. Ils se différencient néanmoins par une taille légèrement plus imposante. Ce sont des êtres pacifiques, qui vivent principalement de la pêche et de commerce avec les tribus qui leurs sont limitrophes. Leur côté très bienveillant s'oppose totalement à leurs capacités guerrières. Grands bretteurs, ce sont des combattants redoutables qui n'hésitent pas à se sacrifier pour le bien de la communauté. Créatures belliqueuses mais très portées sur l'honneur, ils supportent mal l'échec, surtout militaire. Leur société est soumise à des règles très strictes que personne n'ose transgresser. La loi qui choque le plus les autres races, est probablement la plus importante. Pour protéger leur patrimoine génétique, les Trawens de chaque famille sont forcés de se marier avec un de leurs parents. Soit leur frère/soeur ou un cousin/cousine. Certaines rumeurs racontaient qu'ils allaient même jusqu'à se marier entre père et fille ainsi que mère et fils. Cette croyance populaire vient probablement du fait que les Trawens ressemblent trait pour trait à leurs parents. Comme leurs liens amoureux sont renforcés par leur amour familial, les Trawens sont très fortement "dépendant" de leur partenaire. En conséquence, ils ne se marient généralement qu'une fois et ce, pour toute leur existence. En outre, comme les Trawens possède un modèle génétique très différent de celui des hommes, ils n'ont aucun problème de consanguinité. Autre tradition ancestrale: Pour l'anniversaire de ses 18 ans, chaque Trawen reçoit un collier serti d'un morceau de rubis. Ce bout de pierre précieuse est extrait d'un énorme trésor qui leur vient de leurs ancêtres. Chaque tribu de Trawen possède une pierre précieuse différente mais ceux ramenés sur Sytrys étaient tous de la tribu du Rubis d'Ignescence. Tous les Trawens, mis à part quelques exceptions, croient en une seule et unique divinité féminine: Metrac. Cette sorte de Mère Protectrice est l'objet d'un culte très régulier. Chaque jour, au lever et au coucher du soleil, ses disciples lui offrent leurs prières. Ils la remercient soit pour les avoir protégé durant la nuit soit pour leur avoir permis de vivre un jour de plus. Selon les rites et légendes, Metrac est une divinité lunatique qui peut s'avérer très cruelle, ce qui justifie le zèle de ses fidèles et le respect des croyances au sein de la société Trawen. Lors de fêtes particulières, on lui fait des offrandes d'animaux qui sont brulées et des bijoux qui sont entassés dans les temples. En raison de ces trésors religieusement entassés, les Trawens sont régulièrement l'objet de raid ou de tentatives de pillage.

Âge : 27 ans

Élément : Foudre

Psychologie : Nalkas est un jeune homme très discret qu'on ne remarque jamais la plupart du temps. Malgré sa carrure plutôt imposante, il sait passer inaperçu et se faufiler discrètement au milieu de la foule. De son existence courte mais néanmoins bien remplie, il a appris qu'il valait souvent mieux rester incognito plutôt que de jouer les fier-à-bras. Ce n'est pas qu'il craigne un quelconque affrontement mais il est bien conscient de son statut de mortel. Véritable tête de mule, il a des idées fixes et n'y renoncerait pour rien au monde. Sa conception du bien et du mal est plutôt manichéenne mais il est ainsi. Au premier abord, on pourrait prendre Nalkas pour quelqu'un de très naïf voir même d'idiot. Mais il n'en est rien. Il garde la plus grande partie de ses émotions secrètes et dissimule tout ce qui lui passe dans la tête derrière un grand sourire avenant. Après tout, il ne voit pas trop pourquoi il devrait partager l'ensemble de ces pensées avec des gens qui penseraient principalement à le contredire ou à défendre leur point de vue sur tel ou tel sujet. Ainsi, son silence lui permet d'éviter toute source de mécontentement ou de divergence intellectuelle, ce qui en fait un compagnon très agréable à supporter. Il est aussi très patient et il faudrait avoir beaucoup de temps et d' abattis à perdre pour essayer de l'énerver. En effet, une fois qu'il est sortis de ses gonds, il a beaucoup de mal à se calmer. Mais avant de le voir dans cet état, vous aurez tout le temps de vous énerver de votre côté. Comme beaucoup d'autres aspects de sa personnalité, il a hérité de son père un caractère très protecteur envers les gens qui lui sont plus ou moins proches. Sur un coup de tête, il peut très bien décider de porter secours à un mendiant qui aurait quelques problèmes avec des gamins farceurs. Pour finir, le dernier côté de son esprit est probablement le plus problématique. Nalkas est quelqu'un de très orgueilleux, de par sa race et son caractère propre. Il ne supporte pas que quelqu'un lui soit supérieur. C'est sans doute ce qui le pousse à perfectionner ses connaissances et à chercher toujours plus de pouvoir. Avoir un supérieur, cela lui ferait très, très mal. Ces derniers temps, il est à la recherche d'un être qui lui est cher. C'est ainsi qu'il se comporte depuis que les siens l'ont banni.

Physique : Au combat, Nalkas est un véritable rempart. Ces anciens amis, qui l'accompagnaient lorsqu'ensemble ils repoussaient les brigands, pourraient en témoigner. Son village étant souvent sujet d'attaques et de tentatives de pillages, le dernier fils Vanyar a très vite appris à se battre. Entre ces quelques combats vite réglés et les tâches qu'on lui confiait au village, on peut dire que le jeune homme a eu de quoi se tailler un corps musclé et athlétique. Il a beau être grand et bien bâti, ce sont tout de même ses yeux qui surprennent le plus souvent. D'une couleur vert émeraude perçant, ils semblent luire en permanence. Ils s'accordent d'ailleurs à merveille avec l'amas de cheveux bruns qui poussent sur son crâne. Le tout est toujours coupé plutôt court et savamment établi en une coiffure...Inexistante. La plupart du temps, c'est d'un coup de la paume de la main qu'il se coiffe le matin, en se réveillant.

Particularités: Nalkas possède un tatouage dans son dos depuis ses 16 ans, symbolisant son passage à l'âge adulte. Il représente la forme qu'adoptera Metrac pour le protéger, si le besoin s'en fait sentir. Après de longues hésitations du shaman, on a finalement attribué à Nalkas le lion, la forme vengeresse mais protectrice de la déesse.
Spoiler:
 
Equipement: En tant que bon "protecteur", Nalkas porte une énorme armure de métal. La protection de cette tenue s'étend de ses pieds à son cou mais il ne porte pas de casque ce qui le rend vulnérable au niveau de la tête. Grâce à sa grande force physique, il arrive à se mouvoir sans trop de problèmes ce qui lui permet de garder une bonne agilité sur le champ de bataille. Et comme la meilleure défense reste l'attaque, le jeune homme porte une épée à deux mains en guise d'armement. Une très grande épée dont la lame mesure environ 1m10. Il y tient énormément car c'est le seul héritage qui lui reste de son père.
Pour plus de tranquillité et de discrétion, l'ensemble de cette panoplie est presque tout le temps dissimulé sous un long manteau de tissu, une sorte de cape surmonté d'un capuchon.
Spoiler:
 

Biographie:
-Les voilà! Encore les mêmes. Prenez place, nous allons leur offrir ce qu'ils cherchent.

Pour la troisième fois de la semaine, une bande de brigands s'approchait du village trawen. Comme la majeure partie des autres assaillants, il cherchait à récupérer une importante quantité d'argent facilement en attaquant le village d'une assemblée "d'imbéciles heureux" comme ils aimaient les appeler. Pour tous ces voleurs, les Trawens n'étaient que de misérables pécheurs qui gardaient un énorme trésor. Il suffisait de les balayer pour ramasser le magot. Rien de plus simple, non? Et bien non, justement. S'ils paraissaient pacifiques et faibles, les Trawens étaient autrefois membres d'une nation guerrière. Peu fiers de leur passé violent et taché de sang, ils avaient néanmoins gardés leurs capacités martiales et n'hésitaient pas à s'en servir lorsque le besoin se faisait sentir. Les pillards avançaient à grands pas à travers la plaine qui les séparait du village. En quelques minutes, ils seraient arrivés. Néanmoins, les autochtones leur réservaient un accueil particulièrement désagréable. Chaque homme trawen dont l'âge se situait entre 20 et 45 ans était réquisitionné lors de ce genre d'évènements. Orgueilleux et belliqueux, même dans leur pacifisme, c'est l'épée au poing qu'ils défendaient leurs biens. Et cette bande de voleurs en quête d'argent n'allait pas tarder à l'apprendre.
Soigneusement dissimulés derrière les maisons, les défenseurs attendaient patiemment le moment où la troupe de brigands entrerait dans leur village. A l'arrivée des assaillants, la porte du village était grande ouverte. Surpris, ils entrèrent prudemment, surveillant les alentours. Une fois qu'ils furent tous à l'intérieur, les Trawens quittèrent leurs cachettes. Sans prévenir, ils s'abattirent violemment sur leurs ennemis. S'en suivit un fracas bruyant et sanglant. En seulement quelques minutes, tout était fini. Bien heureusement, aujourd'hui, pas de pertes chez les défenseurs. Les corps des attaquants gisaient à terre, dans une grande mare de sang. Et autour d'eux, un cercle formé d'hommes en armure. Ceux qui étaient sortis victorieux de la bataille. Rompant le cercle, Nalkas s'approche des cadavres et s'agenouille à leurs côtés.


-Pauvres idiots, cherchant la richesse, ils ont trouvé la mort.
-Et il en sera ainsi tant que nous n'irons pas les chercher dans leur tanière, tant que nous ne les attaquerons pas.

Le fils du chef de village avait rejoint Nalkas, le chef de la garde auprès des cadavres.

-Non Mordred, souviens-toi que nous sommes un peuple pacifique. Nous ne tuons que pour défendre nos terres.
-Dans ce cas, défendons nous! Défendons notre territoire, défendons nos femmes et nos fils, défendons nous en les attaquant. Occupons nous du mal qui se répand à nos frontières. Débarrassons-nous en! Et pour ça, nous devons trouver sa source et la tarir.
-Ceci serait contraire à nos lois et tu le sais parfaitement. Depuis trop de temps tu cherches à nous faire peur. Je ne sais si tu es assoiffé de sang ou de gloire jeune imprudent, mais ne force pas notre peuple à te suivre dans ta folie!
-Comment oses-tu sombre idiot. Misérable barbare!
-Peut-être...Peut-être as-tu raison. Dans ce cas, laisses les barbares s'occuper des choses de la guerre. Charges toi des tâches plus...adaptées à ton rang.

Un sourire narquois aux lèvres, le dernier fils Vanyar, capitaine émérite de la garde tribale se permit une fois de plus de tourner en ridicule celui qui allait succéder au grand chef du village. A de nombreuses occasions, les deux hommes s'étaient affrontés, verbalement bien entendu, opposant leurs idées, leurs conceptions et leurs façons d'interpréter les antiques lois Trawens. Mordred, en jeune homme pourri gâté depuis son enfance n'en faisait qu'à sa tête et voulait imposer son point de vue à tous ses compatriotes. Nalkas, plus conservateur, ne faisait que respecter à la lettre les règlements et s'assurait qu'il en soit de même pour ses camarades. Pour lui, la cohésion au sein du village reposait sur la stricte application des lois et tant qu'il en serait ainsi, tout se déroulerait pour le mieux.
Vexé devant son futur peuple, Mordred partit en ruminant, tapant des pieds jusqu'à sa maison.


-Voilà qui est réglé, le fiston est retourné dans les jupes de sa mère, chuchota Nalkas.
Mes amis, il est temps de libérer l'entrée de nos maisons de cet amas mortuaire. Enterrez-les avec les autres, de l'autre côté de la rivière.

Sans rechigner à la tâche, les guerriers ,devenus croque-morts, se mirent à la tâche. Respectueux de la vie, même de celle des autres peuples, les Trawens avaient installé un simulacre de cimetière à proximité de leur village. C'est là que finissaient les brigands un peu trop impétueux et autres voleurs.
Sans attendre une minute de plus, Nalkas prit le chemin de sa maison. Mitoyenne à celle de ses parents, il s'y était installé depuis une semaine seulement. Comme le voulait la tradition, il y avait emménagé avec sa fiancée. Parvenu devant le battant qui le séparait de son foyer, il se souvint qu'il avait demandé à sa famille de se regrouper dans la maison principal en cas d'assaut sur le village. Réunis dans une seule pièce, ils avaient ainsi plus de chance de survivre à une attaque surprise.
En ouvrant la porte de l'habitat de ses parents, il entendit un bruit de métal frotté. Il sortit la dague qui pendait à sa taille et entra dans le salon. Soudainement, une lame s'abattit sur lui. Fort de son acuité, le jeune homme dévia la lame de l'épée qui vint se ficher dans le sol de terre battue.


-Nalkas, c'est toi? Oh Metrac Tout-Puissante!

Le père de Nalkas, un homme qui se faisait déjà vieux, même pour ceux de son peuple qui vivaient plus longtemps que les humains, lâcha le pommeau de son épée et prit son fils dans ses bras. On pouvait l'entendre rire, doucement. Quand il le libéra enfin de son étreinte, il permit à Nalkas de l'observer des pieds à la tête. Le vieillard portait des cheveux grisonnants, courts et une barbe soigneusement taillée, de la même couleur que sa chevelure. Dans son ancienne armure, il avait plutôt fière allure.
Revenant à la réalité, Nalkas se rappela que son père n'était pas seul ici. Sa mère était là aussi. Un peu plus jeune que son père, elle avait de longs cheveux blonds et des yeux verts émeraude, comme son fils. Et mis à part ses parents il restait la personne la plus importante de son existence.....


-Grand frère!

Courant à travers le salon, Amaryllis sauta sur son frère. Elle entoura son cou de ses bras et le serra fort contre elle. La jeune femme arborait comme leur mère une longue chevelure blonde mais ses yeux brillait de reflet bleutés captivants. Desserrant ses bras, il plongea ses sublimes yeux dans ceux de Nalkas. Ils exprimaient quasiment textuellement la crainte passée et le bonheur présent qu'elle ressentait.

-Voyons Amaryllis, je vous ai déjà dit que vous ne deviez plus l'appeler ainsi désormais. Il n'est plus votre frère!
-Oh Freda, laisses la donc en paix avec ces histoires!
-Non père, mère à raison. C'est mon fiancé désormais et je dois le traiter comme tel.

Doucement mais cependant avec envie, elle vint poser ses lèvres sur celles de Nalkas qui lui rendit avec plaisir son baiser. Quoiqu'un peu troublé par leur nouveau statut de "futurs mariés", les deux tourtereaux s'habituaient bien à la situation. Depuis toujours ils s'aimaient, d'un amour chaste, innocent et fraternel certes, mais entre cela et l'amour véritable qui pousse les gens à vivre ensemble pour le restant de leurs jours, il n'y avait pas beaucoup de différences. Cela explique très bien pourquoi tous deux n'avaient vu aucune objection à la proposition de leurs parents, qui leur avaient demandé s'ils souhaiteraient s'unir par les liens sacrés du mariage. Rompant le contact, les deux amoureux, échangèrent un regard passionné qui traduisait à merveille ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre.Amaryllis se mordit les lèvres l'espace de quelques secondes ,semblant regretter la fin de leur étreinte puis sourit délicieusement à Nalkas.


-Bien père. Puisque tout va bien ici, nous rentrons chez nous.
-Vas mon fils, ne te soucies de tes vieillards de parents. Retournes aux succulentes tentations que propose la jeunesse et ne t'occupes pas de nous. Tu en fais déjà bien assez pour nous, pour nous tous.

En effet, depuis qu'il était devenu Capitaine de la Garde, Nalkas n'avait pas eu un moment à lui. Entre les agressions extérieures et les tensions au sein du clan, il avait fort à faire. Mais tout cela n'avait plus d'importance pour lui. Maintenant, il allait pouvoir passer un peu de bon temps avec l'élue de son coeur. Il prit sa fiancée par la main et l'emmena avec lui dans leur demeure. En rentrant, il commença à défaire son armure pour s'offrir un peu de repos.

-C'était ceux de la nuit dernière?
-Comment?
-Les brigands, qui ont attaqués aujourd'hui...
-Et bien il n'y a pas eu d'attaque hier soir!
-Je le sais...Mais je les ai vus... Ils se rassemblaient en hordes à la limite de nos frontières.
-Et puis-je savoir comment tu sais cela toi?
-Et bien, j'étais sur le rempart cette nuit...
-Encore? Amaryllis! Je t'ai déjà dit que tu ne devais pas y aller! C'est dangereux.
-Je le sais, je le sais parfaitement. Et j'ai deux choses à te dire: Premièrement, je ne suis plus une enfant, je sais ce que j'ai à faire. Et deuxièmement, j'adore passer du temps là-bas, une fois la nuit tombée. Je m'y sens libre.

Retirant son plastron, dernière pièce de sa lourde armure, Nalkas glissa ses mains autour de la taille de sa future épouse.

-Mais tu es libre! Tu n'es soumise à aucune loi et à aucun maitre.
-Je le pensais mais certains voyageurs parlent d'une femme qui chevauche les dragons. Ils disent qu'elle est maitresse de tout ce qui vit sur cette planète.
-Je n'ai jamais entendu parler d'une telle femme. Juste d'un empereur qui règne très loin d'ici et qui se force de faire régner l'ordre dans ce monde. On dit qu'il s'occupe bien de son royaume. Les anciens le disent.
-Il serait donc notre maitre à tous?
-Je te connais ma chère, tu préfèrerais mourir plutôt que de te soumettre à qui que ce soit.
-Oh non, tu as tort. Il y a un maître auquel je me soumettrais volontiers. Celui qui domine déjà mon coeur....

Connaissant le tempérament de feu de sa jeune soeur, Nalkas n'en fut que plus touché par ce qu'elle venait de lui dire. Il déposa un baiser sur sa joue et appuya son menton sur l'épaule de la jeune femme. Devant une si belle déclaration, il ne savait plus quoi dire. Plutôt que de laisser le silence s'installer autour d'eux, il reprit la parole.

-Je vais aller me reposer un peu. Tu m'accompagnes?
-Bien entendu, je me dois d'honorer mon Capitaine de la Garde comme il se doit.

Main dans la main, ils montèrent se coucher.

Lorsque Nalkas émergea de son sommeil, il faisait déjà nuit. A dire vrai, il faisait nuit depuis longtemps. L'aube arriverait dans quatre ou cinq heures. Il avait été tiré de son sommeil par un mauvais pressentiment. Le front en sueur, il avait l'impression que quelque chose allait mal tourner. Tâtant le matelas à sa gauche, il ne découvrit qu'un oreiller et le bout de sa couverture. Le lit était vide. Il jura à voix basse et sortit de sa chambre. Après avoir enfilé son pantalon, il mit ses bottes et partit à la recherche de son aimée dans le village, chemise à la main. D'après les aveux qu'elle lui avait fait un peu plus tôt, il se dirigea vers les remparts. Hautes murailles de bois, ils protégeaient le village des agressions externes les plus importantes.
Nalkas eut beau faire le tour complet du village, il ne trouva aucune trace de sa promise. Il fouilla le reste du village mais ne trouva d'Amaryllis que son écharpe. Il commençait à redouter le pire. Même chez ses parents, il ne retrouva pas la jeune femme. Esseulé et désorienté, ses pas le guidèrent jusqu'à la grande porte. Il y trouva des traces de sabots... Chose étrange car les Trawens ne faisaient jamais entrer de chevaux à l'intérieur du village. Tout ce qui concernait les équidés de quelconque manière se déroulait à l'extérieur de la cité, selon la volonté de Metrac. Avançant un peu, il suivit les traces jusqu'à l'extérieur du village. Affaissé contre le mur de bois, il découvrit Mawin, le garde de la porte, assommé. Une légère trace de sang s'étendait depuis sa tempe jusque dans sa barbe. Usant de son "don", Nalkas guérit la très légère plaie de l'homme et le força à se réveiller. Les yeux exorbités, le garde semblait se rendre à peine compte de ce qui lui arrivait.


-Mawin, que s'est-il passé? Que fais-tu ici?
-Oh, qui êtes-vous? Ah, c'est vous capitaine. Je..je suis désolé. J'ai failli à ma tâche.
-Que veux-tu dire?
-J'ai relâché mon attention. En plein tour de garde, j'ai rencontré votre fiancée, sur les remparts. Elle se promenait, je crois... J'ai commencé à discuter avec elle et ils sont arrivés...
-Qui? Qui est arrivé?
-Je ne les avais jamais vu auparavant...C'étaient de grands cavaliers, vêtus entièrement de noir. Je n'ai rien pu faire. Par un moyen qui m'est inconnu, l'un d'entre eux m'a envoyé une pierre ou je ne sais quoi et je suis tombé par dessus la muraille.
-Qu'ont-ils fait à Amaryllis?
-Je suis tombé et je ne pouvais plus bouger...Juste assez de force pour tenir éveillé...Pour garder les yeux ouverts...
-Mawin, qu'ont-ils fait à Amaryllis?
-Je suis désolé capitaine, je voulais pas. J'ai rien pu faire!
-Mawin! Que lui ont-ils fait?
-...Ils l'ont emmené...

Un grand silence s'empara alors des deux hommes. Il n'y avait plus rien à dire, tout était dit. Les étrangers l'avaient donc emmenés? Comment, comment avaient-ils osé? Il était désormais trop tard pour y penser. Nalkas avait assez parlé. Il était temps de laisser sa lame s'exprimer. En ce moment, il sentait une terrible envie de meurtre monter en lui. Il allait transgresser les lois de Metrac, la mère de tout. Ses étrangers avaient touché à la plus belle chose qui existait dans sa vie, il allait leur en faire payer le prix. Pas un n'en réchapperait. Il laissa le garde par terre et partit en courant à sa maison. Plus rapidement que jamais, il enfila son armure et s'empara de son épée. Pour la première fois, elle allait faire couler le sang pour autre chose que la survie du village. Furieux et enragé, il poussa violemment la porte de sa maison et sortit dans la nuit noire. Cependant une surprise l'attendait là. Rassemblés devant lui, ses soldats les plus fidèles et les plus vaillants se tenaient là, habillés de pied en cape et épée au poing. A leur tête, Mawin. Probablement honteux de ce qui lui était arrivé, il avait prévenu ses amis que le Capitaine partait. Ils avaient tous répondus présent, prêt à aider leur chef à se venger. Surpris par leur présence, il recula d'un pas. Il ne s'attendait pas à les trouver ici et encore moins à ce qu'ils soient dans un tel état. Tous bien réveillés, ils semblaient tous avides de combats.

-Que faites-vous ici?
-Et bien Capitaine, Mawin nous a tout dit et nous tenons à vous donner un coup de main. Vos ennemis seront probablement nombreux et vous aurez besoin de notre aide.
- Effectivement...Mais je dois vous prévenir avant toute chose. Si nous partons, notre acte sera considéré comme une agression. Nous transgresserons les règles de notre peuple...Il se pourrait même que nous soyons sévèrement punis pour cela.
-Vous avez tort sur ce point... Les anciens pourront dire ce qu'ils voudront. Nous venons avec vous pour défendre votre honneur et votre fiancée.
-Merci, merci infiniment. Il est temps d'y aller. Nous n'avons pas une seconde à perdre.

Prenant la tête du cortège, Nalkas se précipita de nouveau vers l'entrée du village. Les kidnappeurs avaient déjà pas mal d'avance. S'ils voulaient les rattraper, ils devraient chevaucher comme le vent. A une centaine de mètres du mur d'enceinte, une sorte d'écurie abritait toutes les montures trawens. Chaque cavalier enfourcha son cheval et prit place au centre de la plaine, attendant l'ordre de départ. Sur le dos de sa jument, Nalkas avança vers ses troupes et confia leur étendard à son plus fidèle soldat. Ainsi parés, ils étaient prêts pour la chasse. S'il le fallait, il était prêt à poursuivre ces monstres jusqu'au bout du monde. Dans la nuit sombre et silencieuse, les cavaliers se lancèrent sur les traces de leurs proies.
Pendant deux jours et trois nuits, ils poursuivirent les fuyards. Ils finirent par trouver leur campement dans une vallée, au pied d'une montagne. Bien qu'ils soient à l'autre bout de la plaine, les cavaliers trawens devinèrent sans mal la présence de leurs ennemis à cause de la fumée de leurs feux de camp. Bien qu'exténués, les soldats n'attendirent pas un instant de plus. Ils s'abattirent sur les brigands sans prévenir. Ce fut probablement la bataille la plus violente à laquelle assista Nalkas. Défendant farouchement leurs positions, les "cavaliers noirs" se battirent becs et ongles. Mais ils ne pouvaient pas résister devant toute la rage et la colère dont faisaient preuve les Trawens. Alors que ses soldats achevaient les derniers résistants, ce qui semblait être le chef de cette bande de sauvages sortit de sa tente. Lorsqu'il souleva un pan de la tenture de son abri, Nalkas crut voir un éclat blond reluire l'espace d'une seconde. C'est pour elle qu'il avait fait tout ce chemin, il était temps de la libérer des griffes de ses ravisseurs. Il dégaina son épée et se jeta sur son dernier ennemi. Les deux guerriers s'affrontèrent vaillamment. Ils firent tous deux étalage de leurs compétences de bretteur mais comme le pensait Nalkas, Metrac, Déesse Vengeresse, était avec lui. Après qu'il eut esquivé de peu la lame de son adversaire, il abattit son épée sur la clavicule de ce dernier. Un jet de sang sortit de la blessure, confirmant la gravité de la blessure que l'homme venait de recevoir. Sans se soucier de son sort, le fils Vanyar entra dans la tente. Il y découvrit une jeune fille en pleurs, aux vêtements en lambeaux. Elle était jeune, bien trop jeune pour subir ce que ces hommes lui avait fait mais ce n'était pas Amaryllis. Ni une Trawen. C'était une humaine, tout ce qu'il y a de plus banale.
Rageur, Nalkas ressortit en vitesse et se pencha sur le corps du chef ennemi. Il suffoquait, s'étouffant à moitié dans son sang mais n'était pas encore mort.


-Où est-elle? Vous êtes venus dans mon village et vous avez emmené une jeune femme. Je veux savoir où elle est.
-Sous...ma tente.
-Non ce n'est pas elle et tu le sais parfaitement. Qu'en avez-vous fait?

L'homme éclata de rire, malgré la souffrance qu'il éprouvait.

-Aucune idée. Mais les tiens.... Ils sont déjà....
-Quoi?
-Morts...

Il fit retentir de nouveau son rire faible mais moqueur. Dans un soupir, il s'affaissa doucement et s'arrêta de respirer. Il était mort, sans révéler la fin de son histoire à Nalkas qui semblait soucieux. Qu'est-ce que ses sauvages avaient bien pu manigancer? Pourquoi aux portes de la mort, cet homme se permettait de raconter de telles inepties? Après tout, le village était bien gardé, par de valeureux soldats.... Bien sûr!

-Vite soldats, nous repartons au village!

Sans aucun autre ordre, Nalkas enfourcha son destrier et repartit au galop vers les siens. En organisant cette expédition vengeresse, il avait emmené certains des gardes les plus doués. Ces misérables et monstrueux brigands l'avaient forcé à quitter son poste en ne laissant que peu de troupes à la cité. Et lui était tombé dans leur piège. A mi-chemin, ils rencontrèrent un cavalier qui les somma de s'arrêter. Il portait un étendard trawen. Bien que pressés, les soldats prirent le temps d'accéder à sa requête. Lorsqu'il retira son casque, tous purent reconnaitre Mordred, la fils du patriarche, le chef du village. Il leur apportait un message, visiblement.

-Vous êtes enfin là, misérables imbéciles. Ou plutôt devrais-je dire sombres traitres. Que faisiez-vous? Où étiez-vous quand les vôtres avaient besoin de votre aide? Vous avez laisser nos ennemis franchir nos frontières et assiéger la cité. Comment pouvez....
-Cesses donc cela Mordred. Comment peux-tu parler de trahison à des hommes qui donneraient leurs vies pour leur patrie. Toi qui n'a jamais rien fait pour ton peuple. Jeune impudent, laisses nous donc passer, nous rentrons!
-Oh non, vous ne rentrez pas. Certainement pas. Vous avez trahi votre peuple et refuser d'obéir à ses règles. En pleine connaissance des risques auquel vous vous exposiez, vous avez tout de même décidez de quitter vos postes. J'ai fait part de tous ces éléments au conseil tribal et ils ont décidé de vous retirez vos droits de citoyens trawens. Dorénavant, vous ne faites plus part de notre peuple. Vous qui êtes une honte pour ceux qui autrefois furent vos frères, vous êtes banni séant de tous les territoires trawens, et ce sous peine de mort.
-Tu n'as aucunement le droit de...
-Moi non. Les anciens,eux ont tous les droits.
-Tu ne peux pas faire ça. Ils ont ma soeur, je ne pouvais les laisser l'emmener!
-Ta soeur? Je t'avouerais que je n'en ai pas grand chose à faire. C'est TON problème, pas le notre. Maintenant, disparaissez de ma vue et ne revenez jamais.

Leur tournant le dos, le cavalier solitaire retourna vers sa patrie. Complètement effondrés, les anciens gardes de la porte ne savaient plus quoi faire. Eux qui avaient défendus jour et nuit la cité, qui avaient fait couler le sang au nom de la propriété trawen. Ils étaient à jamais exclus. Désorientés et désespérés, ils partirent chacun de leur côté. Nalkas quant à lui était le plus déçu de tous. Déçu de son propre comportement et de celui de son peuple. Il n'avait jamais rien fait qui ai pu nuire aux siens...Pourquoi? Et il n'avait aucune idée de l'endroit où se trouvait Amaryllis... Que faire? Dans le flou total, il décida de retourner au campement des "Cavaliers Noirs" pour y trouver des indices.


Animal : Un superbe exemplaire de "Panthera leo", ou de lion pour les intimes. La bête est de taille normal mais tout de même impressionnante. Il s'illustre principalement par son caractère étrangement calme et sa crinière parsemée de mèches noires. Il mesure environ 1m20 au garrot et pèse dans les 200 kilos.

Pouvoir : Guérison et Volonté d'acier

Lu et approuvé le règlement: Bien entendu

Les 3 mots ont été envoyés au Conteur: Fait !
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Hadésia
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MessageSujet: Re: Nalkas Vanyar, Capitaine de la Garde   Mer 10 Mar - 13:07

Très belle plume, je vois que tu as bien compris le concept d ce forum. Wink

J'ai cependant deux requêtes: avant tout, j'aimerais savoir où se situe le village, dans quel région de Sytrys. De plus pour être validé il te faudra un avatar ^^.

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http://sytrys.forumactif.org
Druss

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MessageSujet: Re: Nalkas Vanyar, Capitaine de la Garde   Mer 10 Mar - 15:23

En ce qui concerne l'avatar Hadésia, c'est moi qui m'en occupe =) Et on a parlé ensemble avec Nalkas et il a décidé d'élire domicile dans les Plaines =) Aux alentours de Dyoseth il me semble Smile
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Nalkas Vanyar

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MessageSujet: Re: Nalkas Vanyar, Capitaine de la Garde   Mer 10 Mar - 17:32

Et bien merci du compliment Hadésia, je dois avouer que j'ai pris beaucoup de plaisir sur cette présentation^^
Et Druss a tout à fait raison, le village se situe non loin de Dyoseth =)
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Hadésia
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MessageSujet: Re: Nalkas Vanyar, Capitaine de la Garde   Mer 10 Mar - 18:39

Il est demandé que les membres ne post pas dans cette section. ^^

Nalkas, dès que tu as ton avatar tu seras validé Wink

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MessageSujet: Re: Nalkas Vanyar, Capitaine de la Garde   Mer 10 Mar - 21:30

Juste pour dire que j'ai mon vava^^
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MessageSujet: Re: Nalkas Vanyar, Capitaine de la Garde   Mer 10 Mar - 22:30

alors je valide.

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MessageSujet: Re: Nalkas Vanyar, Capitaine de la Garde   Mer 10 Mar - 22:32

    Il tourne les pages, l’air ailleurs, mélancolique. Depuis combien de temps es-t-il là ? Depuis combien de temps tourne-t-il les pages ? Il ne sait pas. Il ne sait plus. Il ne veut pas le savoir. Il est là. Assis. Sur son bureau. Il tourne les pages.

    Il est le Conteur.

    Un léger soupir s’échappe de ses lèvres. Les mots défilent sous ses yeux, ses mains tachées d’encre survolent le papier. Une histoire de Seigneur. Une histoire d’Empereur. Une histoire de rebelle. Une Histoire. C’est un beau début. L’idée est bonne. Dû moins l’espère-t-il. Bah de toute façon personne ne lira ce livre à part lui. Il est le gardien. Combien de pages a-t-il déjà écrit ? Il ne sait pas. Il ne sait plus.

    Histoire d’un jour. Histoire d’amour. Histoire d’aventure. Histoire d'un trawen. Oui, pourquoi pas. Un trawen injustement banni de son village. D’un geste absent, les yeux plongés dans son grimoire, il saisit sa plume. Des doigts légers et gracieux la plongent dans un petit encrier bleu. Tâche d’encre. Saleté. Obscure. Art. Imagination. Et maintenant ? Quelle suite pour ce jeune trawen? Il Réfléchit. Sa plume est suspendue dans les aires. Il va écrire l’Histoire. Il attend.

    Papier velours. Papier crépi. Papier chiffon. Papier d’argent. Papier. Source d’imagination. Source de vide. Source de liberté. Source de blanc. Il inspire, profondément. Laisser venir l’idée. Laisser venir l’art. Par quel acte commencer ? Par quelle phrase entamer ? Par quel mot débuter ? Son regard s’anime. Ses lèvres s’étirent. Réflexion. Pensée. Silence. Artiste.

    Ce n’est pas à lui à choisir. Il est le conteur. Il n’est pas le personnage. Tout Conteur le sait. C’est le personnage qui guide l’auteur. C’est le personnage qui emprunte sa propre voit. Alors montre-la moi mon garçon, montre-moi ton chemin. Guide-moi et j’écrirais ton histoire dans le grimoire de la vie. Ma plume est prête, mes doigts glissent, la feuille est vierge. Je t’attends.

    Il sourit. Le sablier vient d’être retourné. Le temps est compté. Enfin.

    Il est le Conteur.

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